Le lustre verre soufflé se distingue de tous les autres luminaires en verre par une chose : aucune pièce n'est identique à une autre. Le soufflé conserve des variations d'épaisseur, parfois de minuscules bulles, et une courbure jamais parfaitement régulière. Suspendu, ces écarts se voient sous tous les angles.
La différence avec un verre moulé industriel se voit à l'œil nu.
Épaisseur inégale, légères bulles emprisonnées, parfois une trace de pontil sous la pièce. Un verre moulé est parfaitement régulier.
Non, ce sont les marques du procédé. Elles diffractent la lumière et créent des variations d'intensité sur les murs.
Le procédé autorise des rendus très différents.
Le transparent laisse voir la source et l'ampoule devient décorative. L'opalin diffuse sans éblouir. Voir lustre verre.
Teinté dans la masse pendant le soufflage, il conserve sa couleur à vie, contrairement à un verre laqué en surface.
Le prix tient au procédé, pas à la matière.
Chaque globe est façonné individuellement à la canne, là où un moule industriel produit en série continue.
Pas particulièrement : son épaisseur dépasse souvent celle d'un verre moulé. Le risque se situe à la pose.
Une pièce artisanale demande d'être vue.
Plusieurs globes à hauteurs décalées multiplient les variations de matière. Voir lustre design.
C'est l'un de ses meilleurs emplacements : la double hauteur permet de voir les pièces sous tous les angles. Voir lustre cage escalier.
Pour un format plat, voir plafonnier verre soufflé. Pour des pièces artisanales en terre, nos lustres céramique.
Les questions fréquentes sur le verre artisanal.
Non, et c'est la nature du procédé. Les variations d'épaisseur et de bulles diffèrent d'une pièce à l'autre.
Microfibre légèrement humide puis essuyage à sec, luminaire éteint et refroidi. Prévoyez l'accès dès la pose.
Une ampoule à filament décorative, dont le dessin devient l'élément visible.
Non, elles sont emprisonnées dans la masse et n'affectent pas la résistance de la pièce.