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Le lustre papier hérite directement des lanternes japonaises. Le papier est la seule matière qui diffuse une lumière parfaitement homogène sans aucun point brillant, et qui disparaît presque une fois éteinte. Suspendu, sa légèreté permet des volumes impossibles avec toute autre matière.
Sa structure fibreuse agit comme un filtre parfait.
Le papier ne renvoie aucun reflet de surface. Là où un verre opalin brille légèrement, le papier reste totalement mat.
Un papier fin transmet largement, avec une perte de flux inférieure à celle d'un abat-jour en tissu épais.
Tous les papiers ne conviennent pas à cet usage.
Un papier japonais aux fibres longues, plus résistant qu'un papier ordinaire et légèrement translucide par nature.
La structure en bambou ou en fil tend le papier et dessine des lignes une fois allumé.
C'est l'avantage propre au format suspendu.
Des sphères de 60 à 100 cm pesant quelques centaines de grammes, là où un équivalent en verre dépasserait plusieurs kilos.
Non. C'est l'un des rares grands luminaires qui se pose sans précaution particulière sur une plaque de plâtre.
Le papier appartient à un registre précis et craint certaines pièces.
Il apporte la diffusion douce et la sobriété japonaise propres au style. Voir lustre japandi.
Salle de bain, cuisine et zones de passage. Le papier se perce et craint l'humidité.
Pour une diffusion textile, voir lustre tissu. Pour des fibres tressées, nos lustres rotin.
Les questions fréquentes sur les luminaires en papier.
Avec une LED, non : la chaleur reste faible. Le jaunissement concernait les ampoules à incandescence.
Plumeau ou pinceau très doux, jamais d'eau ni d'aspirateur qui déchirerait la surface.
Sur les modèles à structure indépendante oui, ce qui prolonge considérablement la durée de vie du luminaire.
Une LED 2700 K de puissance modérée. Le papier diffusant très bien, inutile de surdimensionner.