Le lustre chromé est le plus discret des métaux : poli miroir, il reflète le plafond et la pièce au lieu d'imposer sa propre couleur. Suspendu, cet effet est encore plus net qu'au plafond, puisque la surface capte la lumière sous tous les angles. Cette collection réunit 61 modèles.
Trois finitions argentées souvent confondues, aux rendus pourtant distincts.
Un dépôt de chrome sur un métal support, poli jusqu'au miroir. C'est la plus brillante des trois et la plus froide en teinte.
Il mate les reflets et vieillit plus discrètement qu'un chrome poli, qui marque au moindre contact et montre la poussière en hauteur.
Sa surface réfléchissante a un effet mesurable.
Oui, il renvoie la lumière vers le bas avec très peu de perte, contrairement à un intérieur mat ou sombre.
Légèrement. Compensez avec une LED 2700 K, là où un doré réchauffe naturellement le faisceau.
Le chrome a un registre précis et ne va pas partout.
Les ambiances contemporaines et minérales, où il prolonge l'inox de la cuisine ou la robinetterie.
Sur du lin, du rotin et du bois, il crée une rupture froide. Préférez alors le laiton ou le cuivre.
La brillance est son atout et sa contrainte.
Microfibre légèrement humide puis séchage immédiat, luminaire éteint et froid. Aucun abrasif sur un poli miroir.
Le dépôt est dur mais fin : une micro-rayure reste visible en permanence sur une surface miroir.
Pour un métal chaud, voir lustre laiton. Pour une teinte intermédiaire, nos lustres gris.
Les questions fréquentes sur les finitions argentées.
Le chrome reste stable dans le temps, le laiton développe une patine. C'est une question de goût, pas de qualité.
C'est même le métal de référence en pièce d'eau, sous réserve de l'indice IP requis.
Oui, en répartissant les deux finitions sur plusieurs éléments plutôt qu'un seul point.
Le poli miroir marque les années 2000 ; le nickel brossé reste très actuel.